au
3 octobre 2005
En mai 2003, le chasseur de mines CAPRICORNE s'était rendu sur la zone du naufrage de LA COMBATTANTE afin de tenter de localiser la partie avant du fameux destroyer des F.N.F.L. (lire ci-dessous) que notre association n'avait pu localiser. Après avoir ratissé le secteur, les plongeurs démineurs du CAPRICORNE avaient collectés un certain nombre de données remises au GRIEME
Depuis ce temps, le GRIEME n'a jamais cessé ses recherches pour continuer débusquer tout indice, information, témoignage sur ce fabuleux navire qu'était LA COMBATTANTE. En septembre dernier, notre groupe rencontrait encore un de ces "Rebelles" cher à Eddy Florentin.
TEMOIGNAGE ADRESSE
AU GRIEME EN AOUT 2007
"Bonjour,
Je vous écris de Lorraine.
Mon oncle, le Quartier-Maître Adolphe Lamesch était à bord de La Combattante le 23 février 1945. Disparu. Il avait fait toutes ses campagnes et était fier d'avoir participé au retour du général De Gaulle en France en juin 1944.
Je recherche actuellement tous les renseignements, toutes les informations concernant l'histoire de ce bâtiment, afin de reconstituer l'itinéraire de marin des F.N.F.L. de mon oncle dont ma famille ignore beaucoup. Tenu par la plus grande discrétion (voire le secret) il a peu écrit entre 1942 et 1945 et, durant son unique permission de fin 1944, il n'a rien raconté de sa vie en Angleterre ou en Afrique. En outre, très affectée par sa disparition, ma grand-mère (qui, persuadée qu'il n'était pas mort, a attendu son retour jusqu'à son dernier souffle en 1972) ne m'a pas beaucoup parlé de lui.
Un récent voyage en Normandie (entre autres à Courseulles) ne m'a pas apporté grand'chose. J'envisage d'aller bientôt en Angleterre, notamment à Sheerness.
Pourriez-vous m'aider, soit en me confiant ce que vous avez récolté, soit en m'indiquant des personnes (survivants ou non du naufrage) capables de m'ouvrir des voies ?
Pardonnez-moi de vous mettre ainsi à contribution, mais... je compte sur vous.
Merci pour votre remarquable site et pour votre très estimable travail.
Très cordialement
Gilles
L - Ecrivain (Lorraine)
![]()
Le GRIEME rend hommage
à
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Monsieur MULARD présente
une maquette de LA COMBATTANTE
Photo GRIEME

C'est ainsi que nous avons rencontré au Tréport le Quartier-Maître deuxième classe timonier Mulard. La mémoire des derniers instants de LA COMBATTANTE est encore bien présent dans la tête de ce marin. A en juger à ses mots, le choc fût effroyable : "C'est arrivé au milieu du bateau", "Il a été attrappé entre la chaufferie 2 et la machine" "Tous les gars qui étaient dans le poste arrière ont été tués","Ils étaient deux au "pompom" il y en un qui s'est retrouvé à l'eau par le souffle" nous a déclaré le Quartier-Maitre Mulard.
Nous remercions vivement Monsieur MULARD pour l'accueil très chaleureux qu'il nous a réservé lors de notre rencontre.
Mais l'histoire n'est
pas terminée...
elle continue et avec
elle la mémoire des "Rebelles"
de LA COMBATTANTE....
(Monsieur MULARD
- Photo GRIEME)
23 Février
1945....
Octobre 2005...
Retour du GRIEME en Mer du Nord !
Ce qui reste
de La Combattante
(Dessin
de Michel TORCHE - Dessinateur-plongeur au GRIEME)
60 ans après la perte du destroye, en Octobre 2005, le GRIEME et la Marine Nationale unissent leurs efforts grace à l'Amiral Brac de La Perière (l'Amiral en compagnie du GRIEME à Bayeux) qui a souhaité "pousser jusqu'au bout" les recherches pour parvenir à retrouver l'avant de LA COMBATTANTE.
L'ensemble de cette "opération" est également supervisée par l'Amiral Jacques ZANG ancien officier de LA COMBATTANTE (Lire ici). Les conseils précieux et la parfaite connaissance de l'histoire du navire permettrons de répondre à toutes les questions que se poseront les plongeurs du PEGASE et du GRIEME
C'est
donc du 9 au 16 octobre 2005 que se déroulera cette nouvelle campagne
de recherche. Le chasseur de mines PEGASE
embarquera l'équipe du GRIEME le 9 octobre à
ROUEN,
ce navire se rendra ainsi dans la capitale normande. Le navire arrivera
le 8 octobre. Les plongées pourront commencer le 12 octobre en fonction
des conditions météo rencontrées sur la zone de recherche.
Le retour vers la France est prévu le 16 Octobre, avec, nous l'espérons
de bonnes nouvelles sur la localisation de la partie avant de LA COMBATTANTE.
(Crédit photo du PEGASE-
Guillaume Rueda pour Net-Marine)
Les sites de Net-Marine
et du GRIEME vous relateront cette nouvelle aventure....
N'hésitez par à
revenir consulter notre compte rendu quotidien
Page actualisée pendant
la durée de l'Expédition du 9 au 16 octobre 2005.
l.
L'EXPEDITION DU
GRIEME AU JOUR LE JOUR...
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A l'occasion du 60 ème anniversaire du débarquement en Normandie, le GRIEME, invité aux cérémonies officielles par l'Amiral Brac de La Périere, Le Comité du Débarquement de Bayeux, le Mémorial Charles De Gaulle de Bayeux et l'Amiral Jacques ZANG, a indiqué qu'il remettrait prochainement une pièce que notre association à "remontée" lors de notre Expédition en Mer du Nord. C'est en présence de plusieurs "anciens" de LA COMBATTANTE que cette annonce a été faite. Moment d'émotion et de souvenirs.... instants intense ou plusieurs générations se retrouvent pour garder bien vivant le souvenir de ces "Rebelles de La Combattante" et de tous les hommes qui se sont battus pour notre liberté.
(Type ERIDAN identique
au CAPRICORNE/Document Marine Nationale)
,
la dernière actualité du CAPRICORNE vue sur Net
Marine
Dans la continuité de l'expédition sur LA COMBATTANTE en mai 2002, le GRIEME et ses principaux partenaires, notamment le Comité du Débarquement de Bayeux (en la personne de son Président, l'Amiral Brac de La Perière), le Contre-amiral Jacques ZANG ont le plaisir de vous informer que les démarches entreprises auprès des autorités militaires débouchent sur une opération navale de la marine française qui sera menée en Mer du Nord.
Un bâtiment de la marine nationale, le CAPRICORNE a appareillé de Cherbourg le mercredi 28 mai 2003 à destination de l'estuaire de la rivière Humber. La mission de ce chasseur de mines est de tenter de localiser l'avant de LA COMBATTANTE que le GRIEME n'a pu retrouver lors de l'Expédition de Mai 2002 (Nous avions alors identifié l'arrière du destroyer).
Plusieurs Présidents du GRIEME, accompagnés de Jacques ZANG se sont rendus le 27 mai dernier dans le port militaire de Cherbourg afin de rencontrer le Commandant du CAPRICORNE, l'Officier responsable de l'équipe des plongeurs-démineurs et l'ensemble de l'équipage pour leur remettre les éléments dont nous disposons.
La mission du CAPRICORNE se poursuivra sur la zone du naufrage de LA COMBATTANTE jusqu'au 3 juin. A l'issue de cette intervention, le GRIEME retrouvera le CAPRICORNE à CAEN où le navire participera aux cérémonies commémoratives du 6 juin.
Le samedi 7 Juin dernier, le
GRIEME
a donc retrouvé le CAPRICORNE qui avait accosté la
veille le long du quai Gaston LAMY. C'est en présence de
l'Amiral Brac de La Périère et de l'Amiral Jacques
ZANG que notre association s'est présentée au Commandant
PELAE
du
CAPRICORNE
et l'Enseigne de Vaisseau Thomas GARCIA
(Responsable du Groupe
des Plongeurs Démineurs du bâtiment). Nous nous
sommes rendus à bord pour prendre connaissance des résultats
de la chasse du navire.
Projection de films vidéo,
explications sur cartes, analyses d'images sonar, interprétation
de croquis, nous ont permis de conforter la localisation de l'arrière
de LA COMBATTANTE.
Malheureusement, malgré
les recherches acharnées et méthodiques du chasseur de mines,
l'avant du destroyer reste introuvable ! Hypothèse : A t-il été
pétardé et les morceaux disséminés sur le fond
? Explication possible !
Toujours est-il que les investigations
du CAPRICORNE permet d'avoir de nouveaux points de recherche sur
9 fragments importants qui pourraient réveler leur appartenance
à
LA COMBATTANTE.
Une analyse précise du dossier de conclusions remis par les officiers du CAPRICORNE permettra peut-être de jeter les bases du nouvelle expédition. Une recherche plus minutieuse (notamment dans le sable avec des moyens appropriés) pourrait peut-être contribuer à apporter d'autres réponses.
Quoi qu'il en soit, le GRIEME
remercie tout particulièrement l'Amiral Brac de La Périèreet
la Marine Nationale pour les efforts et l'engagement dont ils ont
fait preuve dans ce dossier. Au delà d'une simple recherche, c'est
aussi un contact avec des plongeurs très particuliers, des méthodes
de travail et des hommes soucieux de préserver le passé de
la Marine française.... fusse t-elle celle du temps passé.
Plusieurs appels téléphoniques,
mails, courriers postaux sont arrivés au GRIEME de sud-est
de la France, de Bretagne, des Vosges, de la région
parisienne.... de la famille des marins du destroyer des F.N.F.L.
Nombreuses sont les questions qui nous sont posées.... mais une
seule et unique préoccupation revient inexorablement à chaque
fois... faire vivre la mémoire des REBELLES DE LA COMBATTANTE.
A n'en pas douter,
l'histoire de la recherche de LA COMBATTANTE
ne s'arrêtera pas là !
La photo ci-dessus, vous pouvez
y apercevoir de droite à gauche :
Jacques ZANG (Amiral
du Cadre de Réserve - Ancien de LA COMBATTANTE)
Commandant PELAE, le
"pacha" du CAPRICORNE
Amiral Brac de La Périère
(Pdt du Comité du débarquement de BAYEUX)
Instigateur du rapprochement
de la Marine Nationale et du GRIEME
L'Enseigne de Vaisseau Thomas
GARCIA
(Responsable des plongeurs)
REPORTAGE PHOTOS DE LA RENCONTRE
CAPRICORNE - GRIEME


(Crédits photos - GRIEME
Mai 2003)
Le GRIEME l'histoire
du CAPRICORNE
et de son équipage.
Pour en savoir plus sur le
CAPRICORNE,
cliquez-ici
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Anne et Jean-Pierre JONCHERAY (Mai 2002) ![]() ![]() |
L'Expédition au quotidien
du 16 au 20 mai 2002
VIE PRATIQUE
Après un premier briefing, le GRIEME s'est réparti sur les deux batiments. Ensuite, nous sommes allés diner à CLEETHORPES, la soirée a été animée pendant le repas sur les impressions du voyages, l'organisation du séjour et c'est dans une bonne humeur générale que nous sommes retournés au port de GRIMSBY vers 2 heures du matin pour quelques heures de repos bien mérité.Levée vers 6 h 00 du matin... sur le YARMOUTH SEAMAN.... Pour rejoindre l'autre équipe se trouvant sur le SULTAN VENTURER.... Tout le monde est un peu dans le "brouillard".... Dur dur le réveil ! Mais le coeur y est. Café avalé à la hâte sur le YARMOUTH, puis transfert de toute l'équipe sur le SULTAN VENTURER...Petit déjeuner... à bord... et appareillage vers 7 h 30 pour un passage de l'écluse..... Nous y sommes... nous sommes enfin parti direction LA COMBATTANTE.Le GRIEME et ses amis anglais commencent à faire davantage connaissance.

Le 18 mai.... Après une soirée de débriefing, chacun s'en est allé se reposer... Nous sommes ce matin au port de Grimsby.
Le SULTAN VENTURER et le YARMOUTH SEAMAN demeurent en "stand by". Le seul maitre de l'expédition, c'est EOLE qui décidera de ce que nous pourrons ou ne pourrons pas faire. C'est donc le moment de l'attente.... Attente d'un feu vert des "Coasts Guards" et de nos amis anglais qui nous diront si nous pouvons repartir sur la zone du second morceau et plonger cette partie de l'épave qui a déjà été visitée par les britanniques.
Le 19 mai... La fin de soirée de samedi s'est déroulée calmement sur le YARMOUTH SEAMAN et le SULTAN VENTURER. Belle surprise ! Le soleil revient et le ciel se dégage en toute fin de journée, prometteur pour les plongées de dimanche. Repas tous ensemble dans le carré arrière du SULTAN, puis l'équipe part se reposer pour être O.K. de bonne heure.
METEO
Depuis ROUEN, la route
s'est faite en compagnie d'un soleil radieux et généreux.
Notre arrivée sur GRIMSBY a été saluée
par un "généreux" 20 degrés. Le lendemain....Ciel
couvert avec éclaircies.. Peu de vent...15 / 20 km/h. De belles
conditions pour une première journée en mer... C'était
sans compter sur les caprices d'Eole qui a décidé de contredire
nos plans vers 13 h 00. En effet, en début d'après-midi,
les conditions météo se sont fortement dégradées
: le ciel s'est "bouché", le vent largement soufllé et des
creux de 2 à 3 mètres sont apparus. Ces mauvaises conditions
météo ont contraint l'ensemble du groupe à revenir
au port.
Ce matin du 18 mai, le "plafond"
est bas. Ciel gris. Peu de vent... mais nous sommes au Port.... Normalement,
le vent devrait tomber dans l'après-midi. Une opportunité
de départ est donc possible pour cette nuit afin d'être sur
zone dès demain matin.

Le 19 mai...A 2 heures du matin...
ne pouvant dormir, un petit tour hors de la cabine. Ciel étoilé....
vent très faible.
A 6 heures 30, le petit jour
se lève, ciel gris et couvert, mais toujours pas de vent. A la mise
à l'eau, les conditions sont bonnes.... tout est O.K.
Le 17 mai : Elles devraient
se dérouler normalement à partir du SULTAN qui mouillera
sur site vers 12 h heure locale.
La première pongée
se déroulera sur la partie avant, la plus profonde vers 20/25 m
de fond. Une première pour tous car ce tronçon n'a jamais
été plongé. Nous serons les premiers Français
a revoir la COMBATTANTE
57 ans après son naufrage du 23/02/45.
Le 18 mai : Plongées dans les banettes.... En attendant le signal, visite d'une partie de la ville, du musée de la pêche....
APRES LA PREMIERE PLONGEE
La première
plongée sur le site s'est faite dans une sorte de fièvre
qui a gagnée tout le
GRIEME. Les deux équipes franco-britannique
ont constituées les palanquées.... Deux mouillages sur le
site ont permis de baliser les points d'immersion. Un premier constat nous
fait dire que nous sommes sur l'avant d'un navire car une ancre est découverte.
Par contre, cette ancre ne correspond pas à un batiment militaire
mais plutôt à un cargo. D'autres indices tels que
- du
charbon en quantité importante retrouvé autour de la souille
et dans le "corps de l'épave",
- le
prisme de pont que l'on retrouve plus souvent sur des ponts de bateaux
en bois ce que n'était pas le L19/LA COMBATTANTE.
- la
taille globale du bateau qui ne semble pas être conforme au bâtiment
des F.N.F.L.
Cet ensemble
de faits ne correspondent pas à un bateau de propulsion diesel comme
l'était LA COMBATTANTE.
Néanmoins, nous avons procédé à la remontée de quelques objets qui confirmerai notre théorie sur une épave de construction plus ancienne que le destroyer LA COMBATTANTE...... Alors, il nous faut plonger la deuxième partie (arrière) pour pouvoir valider les données historiques et les relevés d'après guerre de l'équivalent de "notre S.H.O.M. français".
CONDITIONS DE PLONGEES
Le 19
mai... Les britanniques sont sur zone avec un ZODIAC. Un
premier repérage de la zone à plonger a déjà
été réalisé. Le SULTAN VENTURER procède
également au largage de 2 bouées. On s'équipe fébrilement....
il nous faut trouver LA COMBATTANTE. Les palanquées sont
faites... les immersions commencent.... Au fond, la lumière est
assez bonne avec une visibilité de 3/4 m environ. Un peu de courant...
Globalement les conditions sont correctes. Au fond... après avoir
pris ses repère, le groupe de plongeurs s'affaire et chacun part
à la recherche d'éléments significatifs... Les lampes
scrutent chaque morceau de tôle... Les fils d'Ariane se déroulent....
On se croise ! on se frôle.... les phares continuent leurs recherches
Là, deux plongeurs s'attaquent
à un morceau de métal qui semble particulièrement
interessant.... D'autres préfèrent s'éloigner des
morceaux de l'épave.
1 ère PLONGEE DU MATIN sur L'ARRIERE DE L'EPAVE - CE QUI EST REMONTE
Très ressemblant à une épave bien connue de notre littoral de la classe HUNT, le H.M.S. BERKELEY. On retrouve particulièrement : différents tuyaux de cuivre, pièces d'assemblage moteur en laiton, une turbine complète est retrouvée au sable, quelques 10 m plus loin, le corps de la turbine permet le passage d'un plongeur, chaussure ? A identifier, bouteille de lait avec inscriptions à déchiffrer, echelle crantée de lancement (mines ?), ligne d'arbre mesurée... filmée accouplement bien visible et sous une tôle éloignée de qq mètres ce qui semble être une des deux hélices ensablées. Et enfin, LA CERISE SUR LE GATEAU : un obus de 102 mm est remonté par une palanquée... Une inscription est aperçue au fond sur une pièce importante de forme cylindrique. François, qui était passé par là avec la caméra avait filmé la pièce en question. Un doute persiste.... mais ne durera pas longtemps, Phil, le cuisto, plongeur, capitaine, mousse..... décide de la remonter. Aidé de Martin, les plongeurs anglais parviendront à remonter la pièce. Après plusieurs dizaines de minutes, l'objet d'un poids d'environ 200 kgs est hissé à bord, il s'agit probablement d'un fond d'échangeur en bronze sur lequel une inscription est visible.... "QUIGGIN", probablement la plaque du constructeur. L'interrogation des archives sera nécessaire pour remonter jusqu'à le construction du navire.
LE
DOUTE EST LEVE....
LA
COMBATTANTE SE DEVOILE
RENCONTRES
Retrouvailles avec le YARMOUTH SEAMAN et son capitaine JOHN CHAPMAN et notre ami KEVIN. Découverte du second bateau, LE SULTAN VENTURER, un remorqueur de haute mer de la ROYAL NAVY.
Quand le Sud et le Nord
se rencontrent..... Anne et Jean Pierre JONCHERAY. A la découverte
des épaves de la MER DU NORD. Le soleil du sud laisse place
au gris, au vent et à une mer d'un vert typiquement du Nord. Un
"petit" oiseau perdu est venu se "reposer" pendant quelques heures sur
le SULTAN VENTURER. Immédiatement adopté par toute
l'équipe....
Pendant, ce temps, dehors,
un phoque a pointé son museau hors de l'eau pour venir voir ces
"fous" de plongeurs français !
Le 18 mai. Attente sur les quais de Grimbsy... un regard se pose sur les bâtiments dans le port. Surprise, nous découvrons dans un coin, en cale sèche le SV EXPLORER. Ce navire a une histoire... En effet, le SV EXPLORER a participé aux recherches sur le TITANIC et plus récemment il retrouve au nord de l'Ecosse le CARPATHIA qui n'est ni plus ni moins que le navire qui s'est porté au secours du TITANIC pour y sauver de nombreuses vies humaines. Profitant de notre période d'attente, nous cherchons à visiter le SV EXPLORER
Le 19 mai... Notre ami FREDO (Frédéric DAVID) qui fait sa première plongée en Mer du Nord, a perdu quasi immédiatement sa palanquée... Ce qui lui a donné l'immense honneur de plonger avec Anne et Jean Pierre JONCHERAY
Mais le principal.... c'est que Frédo réalise une superbe plongée... ce qu'il déclare à sa sortie de l'eau. Nicolas, le cadreur de FRANCE3 découvre lui aussi les fonds marins de la Mer du Nord par un baptème. La Mer du Nord peut aussi ressembler à la Mer Rouge.... superbe journée.
IMPRESSIONS
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En ce 17 mai, Jean Pierre JONCHERAY déclare ce matin "Le plus impressionnant c'était ce matin.. les haricots à la confiture...." Jean-Pierre lance l'après-midi que finalement la plongée est bien moins inquiètante qu'il ne le pensait. La température de l'eau n'est pas un problème... quant à la visibilité, il s'en accommode.... il conclue en disant "AUCUN REGRET..... AU CONTRAIRE !"
Le 19 mai... Nos amis anglais font tout ce qu'il peuvent pour nous faciliter la vie. Trop de plongeurs à bord du SULTAN VENTURER. Ils décident de quitter le navire et se proposent de nous rejoindre directement sur zone avec des "RIB"/ZODIAC en partant de MABLETHORPE. Dimanche matin, ils sont au rendez-vous... impressionnant.... la distance de la côte est importante... qu'importe, ils sont là. Kévin en tête, John DAVIS, Martin FRY, and Billy HILL. Ils sont forts ces anglais... et nous apprécions vivement tout ce qu'il font pour nous. Les liaisons téléphoniques sont difficiles avec nos partenaires presse Rendez-vous avec LIBERTE DIMANCHE et PARIS-NORMANDIE lundi..... FRANCE 3 Lundi au journal de 19 h 00, puis mardi matin et mardi soir.
LE FAIT DU JOUR
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Le 17 mai : Les couleurs du GRIEME flottent.... en attendant la rencontre avec LA COMBATTANTE
Le 18 mai : Déception.... à cause d'une météo qui persiste à contrarier nos plans....Bonne humeur générale... le coeur y est ! ah si seulement Eole nous accordait un répis ! Côté FRANCE 3, l'équipe va mieux : OLIVIER, le preneur de son a été atteint de la maladie des preneurs de son : allergie à la mer. NICOLAS, le cadreur était en cadrage limite,... une coupure fût salutaire... les poissons ont apprécié. STEPHANE était le seul de l'équipe à rester vaillant. Mais tous O.K pour la suite de l'Expé.
Le 19 mai... Il fait de plus en plus beau.... Le ciel devient progressivement bleu et la couche de nuages s'est déchirée. Le soleil apparait.... Les conditions sont maintenant favorables pour la deuxième plongée... Nous allons également procéder au jet de la Gerbe de fleurs tricolores.... à la mémoire des marins de LA COMBATTANTE. Un moment de recueillement et une pensée particulière pour ces hommes qui se sont battus pour notre liberté. Jean-Claude a même prévu les hymnes français et anglais... et quelques mots de l'allocution du Général de Gaulle. Notre expédition et nos plongées sont entièrement dédiés aux Rebelles de LA COMBATTANTE.
Il est 13 h 00... les Rebelles nous saluent par un radieux soleil
L'IMAGE DU JOUR
Celle du 16 mai..... Pas développée...
Le 19 mai... Nos appareils
photos sont à cours de piles...
pas de 220 sur le SULTAN
VENTURER....
Dommage pour les images
Quelques
souvenirs du printemps 2002
CREDIT PHOTOS -
Anne et J.P.JONCHERAY & GRIEME





(Reproduction
- Copie et duplication interdite sans autorisation)
Sources
:Photos de Gilbert Le Dily (collection Mme Le Dily) et E.C.P.A.
Droits
réservés
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Musée Maritime Fluvial de ROUEN : Thème LA COMBATTANTE Photos - Maquette - Objets remontés des plongées 6 juin au 15 décembre 2002 |
Quoi ? Plonger sur “ LA COMBATTANTE ” que nous avons localisé lors de notre déplacement en Grande- Bretagne pour l’expédition QUEVILLY/DEODATA (Sept 2000).
Qui ? Plusieurs membres du GRIEME : Yvon CHARTIER, Franck PINERANDA, François MATHIEU, René TAMARELLE, Prisca MARESTER, Michel TORCHE, Jean-Claude LACAILLE, Frédéric DAVID, Dominique MAZIER et Pascal CANNESSANT. Auxquels se joindront deux spécialistes français de la plongée sur épaves : Anne et J.Pierre JONCHERAY et nos amis anglais de la B.S.A.C.
Où ? En Grande-Bretagne, Mer du Nord au large de l'estuaire de la rivière Humber à environ 45 kms de GRIMSBY. (Nord Est de la Grande-Bretagne)
Quand ? Les plongées en Mer du Nord sont particulièrement délicates. En effet, il est souhaitable de pouvoir bénéficier de conditions de marées favorables et d'une météo convenable. De plus, la visibilité dans cette zone est extrêmement “ réduite ”. C'est donc du 16 au 20 mai 2002 que nous réalisons cette expédition.
Comment ? En s’assurant le concours de partenaires financiers, le soutien de la presse écrite, radio et télévisée régionale, mais aussi de magazine de plongée et de quelques médias nationaux. Nous utiliserons les moyens logistiques et les connaissances du club de plongée de GRIMSBY. Deux bateaux seront à notre disposition avec tout leur équipage : Le YARMOUTH SEAMAN (ancien navire école de la Royal Navy) et le SULTAN VENTURE (Remorqueur de haute mer aménagé pour le "la croisière".) Départ du port de GRIMSBY le Vendredi matin à l'aube.
Combien ? Les deux équipes (française et anglaise) effectueront 2 plongées par jour, en fonction de la marée et de la météo. Au cours de ces plongées, nous tenterons de réaliser des images sous-marines, photographies et dessins de LA COMBATTANTE. Un état de l'épave sera dressé et nous essaierons de localiser l'impact de l'explosion dûe à la mine de fond.
(Reproduction
- Copie et duplication interdite sans autorisation)
Sources
:Photos de Gilbert Le Dily (collection Mme Le Dily) et E.C.P.A.
Droits
réservés
Enfin, le GRIEME
souhaite
apporter (si possible) sa contribution sur les raisons du naufrage de LA
COMBATTANTE. C’est en rapportant des images sous-marines que nous essaierons
de mieux comprendre. Un jour, il ne restera alors plus aucun témoin
vivant de cette épopée navale.
C’est pourquoi nous souhaitons
“ faire remonter ” à la surface une partie de l’histoire maritime
de notre pays
En effet, le GRIEME se
recueillera sur le site et procédera au jet d'une gerbe de fleurs
tricolores à la mémoire des disparus de LA COMBATTANTE.
Ce trésor fabuleux,
à savoir l'histoire de nos anciens, est pour le GRIEME, une
valeur inestimable qu'il faut absolument préserver. Mais un danger
guette ces trésors ! Le temps… qui accomplit inexorablement son
œuvre. Chaque jour, bon nombre de nos chères épaves
se disloquent, s’ensablent, se détériorent, s’effondrent,
se désintègrent et finissent par disparaître en emportant
avec elles la mémoire de nos anciens et d’un temps passé.
C’est alors une partie de notre patrimoine que nous
perdons définitivement
!

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à Courseulles |
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se souvient |
mémoires ! |
Combattante |
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et Musées |
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Médias Echos presse |
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86 bâtiments de cette classe |
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puis LA COMBATTANTE (Fr) transfert aux F.N.F.L. le 15/12/1942 |
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19.000 chevaux - 2 hélices |
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1 Pom-Pom quadruple de 40 mm 1 Pom-Pom simple 3 doubles affûts de 20 mm 2 tubes lance-torpilles |
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Douzaine de blessés 62 tués et disparus dont 2 britanniques |
Le 27 novembre 1942, une lettre historique écrite par le contre-amiral Brind, chef de l’une des divisions de l’Admiralty, annonce à l’amiral Auboyneau, commandant les F.N.F.L. (Forces Navales Françaises Libres), le transfert à titre de prêt du « H.M.S. Haldon ». Ainsi, les français vont acquérir leur premier torpilleur de construction anglaise.
Quel
nom allait-on donner à ce « H.M.S. Haldon » qui
était le bienvenu ?
![]()
A partir du 7 décembre 1942, les premiers officiers qui constitueront l’équipage de La Combattante sont affectés. Ils seront quelques deux cents marins, anglais et français, à servir à bord.
Accompagnée
des M.T.B. britanniques, La Combattante patrouillera sans relâche
en Manche entre Portsmouth (son port de rattachement à
la First Destroyer Flotilla) et les côtes de France,
à la recherche des bâtiments ennemis. Elle sera à l’origine
de l’interception de bon nombre d’entre eux sur le littoral haut normand.
Le 14 juin 1944, par un matin gris et maussade, de retour à Portsmouth après une patrouille nocturne, le capitaine de Corvette André Patou, "pacha" de La Combattante reçoit un message étrange qui lui ordonne de venir à 08 h 30 devant le King’s Stairs, le quai d’honneur.
Que se passe-t-il ?
A 08 h 40, à la surprise de tout l’équipage, un cortège de voitures officielles s’arrête sur le quai. Les personnes qui en descendent sont avidement scrutées. Une haute silhouette se détache du groupe. L’incroyable est en train de se produire : le général De Gaulle est là ! Le sifflet du gabier retentit. On hisse au mat principal de La Combattante le pavillon personnel du général. Ce dernier monte à bord où il est accueilli par le commandant Patou :
"Je
suppose mon général que vous désirez aller en France
?"
"Vous
n’avez pas reçu d’ordre ? s’étonne le général."
"Non
mon général, mais cela n’a pas d’importance car nous connaissons
le chemin…"
Et l’amiral
Thierry
d’Argenlieu d’ordonner : "Cap sur la
Normandie
!"
![]()
Après
une traversée sans encombres, La Combattante se présente
devant Courseulles-sur-Mer. L’ancre est mouillée à
l’endroit même où le navire avait engagé le combat
le 6 juin, au milieu de centaines de bateaux à l’ancre. Sur la passerelle,
chacun retient son souffle. De Gaulle, calme, silencieux, concentré,
regarde avec intensité, sans un mot. Le silence et l’émotion
règnent.
Un régiment
canadien débarque au même moment. Le Général
fait réunir tout son équipage sur la plage avant et préside
une cérémonie très simple, la première prise
d’armes dans les eaux territoriales libérées, au cours de
laquelle il remet au navire et à son commandant la Croix de Guerre
avec palmes de bronze. Le chef de la France libre, après
quelques mots, prononce cette phrase :
"La
Combattante est désormais un bateau historique ! Vous entrez
dans l’Histoire avec lui ! "
LE
GENERAL DE GAULLE A COURSEULLES SUR MER
A 13 heures, en ce 14 juin 1944, quatre ans jour pour jour après l’entrée des allemands dans Paris, bien après Eisenhower et Churchill, De Gaulle va enfin poser le pied sur le sol de la patrie dans un indicible émoi : tous ont la gorge nouée et nul " mot historique" ne sera prononcé. Seul viatique de la petite expédition : une cantine qui contient 250 millions de francs français destinées à contrecarrer la « fausse monnaie des alliés ». Le général est accompagné de ses fidèles : Koenig, Béthouart, Thierry d’Argenlieu, Viénot, Gaston Palewski et le commandant de Boislambert. Il y a aussi François Coulet et le colonel de Chevigné qui sont destinés à rester en France en qualité de commissaire régional de la république et de délégué militaire.
Ce voyage est l’instant de vérité pour le chef de la France libre : "Depuis plusieurs jours, j’étais prêt pour ce voyage. Mais les alliés ne s’empressaient pas de me le faciliter". Ceux-ci n’ont en effet pas encore reconnu le gouvernement provisoire d’Alger et se méfient toujours du général en qui Roosevelt voit un apprenti dictateur. Mais une autre menace plus immédiate plane : celle d’une tutelle administrative des alliés sur les territoires libérés par l’AMGOT, qui a fait ses preuves en Italie. Les américains ont même émis une monnaie provisoire que le général a qualifié de "votre fausse monnaie". L’enjeu de ce voyage est donc crucial pour De Gaulle : obtenir la reconnaissance internationale par le sacre de l’onction populaire et affirmer la souveraineté de la France face aux empiétements des alliés.
Au
mois d’août suivant (en particulier dans la nuit du 25 au 26 et du
27 au 28), l’histoire de La Combattante va laisser des traces dans
les profondeurs de la Manche. Pendant ces quatre jours, les allemands
se replient vers Fécamp et Dieppe en provenance de
la Basse-Normandie et du Havre où la quinzième
flottille d’accompagnement (15 V.P.) et la quatorzième flottille
avaient leurs quartiers. Le Havre venant d’être bombardé,
le rapatriement vers la Hollande
pour gagner l’Allemagne
oblige la Kriegsmarine à fuir la France. La Combattante
participera à des escarmouches au cours desquelles sombreront plusieurs
navires entre Le Havre et Dieppe. Les épaves de quelques
uns d’entre eux, appartenant bien à la quatorzième flottille
et à la quinzième flottille, ont pu être identifiés
à ce jour.
Une fin tragique
Dans la
nuit du 23 au 24 février 1945, La Combattante sombre
en deux parties à l’occasion d’une patrouille de surveillance dans
l’estuaire de la rivière Humber, sur la côte Est de
l’Angleterre. Elle emporte avec elle 3 officiers, 63 officiers mariniers
et marins français, 2 marins britanniques. Sur un total de 185 hommes
d’équipage, il y a donc 117 survivants.
Des recherches
approfondies entreprises, par le contre-amiral Zang et le capitaine
de vaisseau Huan, il ressort que La Combattante a sauté
sur une mine de fond et en aucun cas sous le coup des torpilles d’un U-Boot.
L'HISTOIRE
DE CES HOMMES D'HONNEUR
«
Les rebelles de La Combattante » de Eddy Florentin - Edition
Flammarion
(Publication de la photo
couverture du livre avec l'aimable accord de Mr E. FLORENTIN)
Photographie SIRPA/ECPA
FRANCE
CET HOMME ETAIT UN
DE CES REBELLES...
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Le
GRIEMEa
rencontré cet homme qui était l'un de ces Rebelles de
La Combattante.
Jacques ZANG se souvient de ce temps ou ils n'étaient pas si nombreux à quitter la France. Un voyage qui le conduita dans les sud de notre pays, puis un passage à travers l'Espagne pour se faire arrêter et jeter en prison. Puis c'est le départ vers la Grande-Bretagne ou il retrouvera les F.N.F.L. Il sera Enseigne de Vaisseau sur ce fameux destroyer et particpera à plusieurs opérations. Jacques ZANG était à bord du bateau lorsqu'il coula dans la nuit du 23 février 1945 en Mer du Nord, au large de la rivière Humber, après avoir touché une mine allemande.
Il se souvient comment LA COMBATTANTE se cassa très vite en deux... comment certains de ses compagnons d'infortune disparurent dans une eau glaciale... il se souvient de cette nuit où la France perdit l'une de ses plus important bâtiment.
L’histoire exceptionnelle de La Combattante nous semble digne d’un dernier volet écrit autour d’une expédition de plongée organisée sur le site de son naufrage. Comme nous l’avons fait pour le QUEVILLY/DEODATA et ce qui nous a conduit, passionnés que nous sommes, à la création du GRIEME, nous avons jeté il y a quelques mois les bases de cette nouvelle aventure.
L'Expédition
La Combattante est prévue
du
16 au 20 mai 2002
D'ores et déjà
plusieurs partenaires s'associent à ce projet.
"Des anciens de LA
COMBATTANTE" qui se sont manifestés auprès du GRIEME
Monsieur
Jacques ZANG
(Enseigne de Vaisseau,
aujourd'hui Contre-Amiral de réserve)
Monsieur
Louis HARRE
(Quartier Maitre
1 - Mécanicien)
Nous remercions
vivement les entreprises suivantes pour leur soutien financier :
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TRAPIB
- SOGEA - SAMIA NORMANDIE - S.A. E.T.C.M.
ATLAS COPCO COMPRESSEUR
Les
Ets Lionel NORE
Robinetterie
Service
Mairie
de Rouen
Mairie
de Courseulles sur Mer
Avec
le soutien du Ministère de la Défense
Direction
de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives
Un
remerciement particulier à Mme Le Dily
Photographies
Noir et Blanc de La Combattante : Photos de Gilbert Le Dily (collection
Mme Le Dily) et E.C.P.A.
Droits
réservés
Conseil
Général de Seine-Maritime
Comité
du Souvenir du Gal De Gaulle de Rouen
Club
de plongée de BIHOREL (G.C.O.B.)
GITEM
de St Valéry en Caux


Liaison téléphone
satellite avec la collaboration de
et pour leur soutien
presse et média
LA RENAISSANCE DU BESSIN - OUEST FRANCE
FRANCE SOIR
R.T.L. et EUROPE2
ROUEN MAGAZINE
OCEANS et PLONGEE MAGAZINE
Le groupe FRANCE TELEVISION
et l'AGENCE FRANCE PRESSE
(Parution Liberté
Dimanche du 31 mars 2002)
PARTENAIRE BRITANNIQUE
Vu dans la presse spécialisée
anglaise DIVE
www.typhoon-int.co.uk
***

Un
grand merci au
Comité
du Débarquement de Bayeux
(5 membres
du GRIEME en compagnie de
l'Amiral
Brac
de la Perrière (troisième en partant de la gauche)
&
M. HARDY du mémorial
Charles de Gaulle posant pied
de LA COMBATTANTE)
Mémorial
Charles De Gaulle de Bayeux
pour
leur soutien

Association JUBILEE de DIEPPE
MAQUETTES
ET MUSEES
MAQUETTE DU MEMORIAL CHARLES DE GAULLE
de BAYEUX
A voir également
Maquette
du Musée de la Marine de PARIS
Dimensions : L= 87cm - l =16
cm - h = 33 cm
Echelle au 1/100 ème
- Réalisation en bois, métal et matière synthétique
peinte
Dépôt de l'association
des F.N.F.L. en 1998
***
Maquette
du Musée Naval de Monaco
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